Le Médiateur de la République du Bénin est membre des réseaux de Médiateurs et Ombudsmans en Afrique et dans le monde. Les rapports qu’il entretient avec les autres institutions de médiation lui permettent d’appréhender les nouveaux défis de la médiation institutionnelle et d’accroitre sa visibilité au plan international.
Dans ce cadre, plusieurs activités d’échange d’expériences sont organisées au profit des collaborateurs du Médiateur auprès d’autres institutions de médiation telles que celles du Mali, du Sénégal, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la France, de la Belgique, de la Fédération Wallonie-Bruxelles avec lesquelles l’institution béninoise entretiens d’excellents rapports.
A l’inverse, le Médiateur de la République du Bénin reçoit également d’autres Médiateurs et leurs collaborateurs venus s’enquérir de l’expérience béninoise de médiation ; à l’instar du Médiateur de la République de Guinée, de la République du Burkina-Faso (accord de partenariat pays officiel), etc.
L’accord entre la République du Bénin et le Burkina Faso relatif à la coopération entre le Médiateur de la République du Bénin et le Médiateur du Faso.
Dans le cadre de la coopération bilatérale, la quatrième session de la Grande Commission Mixte de coopération entre le Burkina Faso et le Bénin s’est tenue à Cotonou les 21 et 22 décembre 2017.
Lors de ces assises plusieurs domaines de coopération ont fait l’objet d’examen et de recommandations sur les sujets d’intérêt communs. A ce titre, les deux parties se sont félicitées des excellents rapports qui existent entre elles dans l’Association des Médiateurs des Pays membres de l’espace UEMOA (AMP –UEMOA). Elles ont en outre situé les similitudes mais aussi les spécificités respectives de l’institution du Médiateur de la République du Bénin et celle du Médiateur du Faso.
Un accord a été signé entre les deux parties pour concrétiser la nécessité de partager les meilleures pratiques à travers :
Enfin, un projet d’accord est envisagé entre le Médiateur de la République du Bénin et le Défenseur des Droits français en vue, notamment, de bénéficier de l’expertise générée par les compétences élargies de cette institution.